Opportunités GAFSA 2018-04-21T11:46:45+00:00

ESPACE RÉGIONS


GAFSA


  • L’amélioration du climat social et maîtrise des revendications syndicales. Le secteur privé doit jouir d’une main d’œuvre qualifiée, productive et motivée. Le patronat et le syndicat doivent agir en partenariat pour surmonter cette phase et assumer leurs responsabilités de disparition des entreprises privées.
  • Impliquer davantage les institutions financières et de les amener à mieux soutenir les investisseurs, voire les « pénaliser » en cas de refus d’octroi des crédits, acomptes et facilités de caisse. Les acteurs du secteur privé ont besoin de vrais partenaires financiers. D’autres parts, la mise en place d’une banque régionale de développement avec un pouvoir décentralisé pourrait venir soutenir les activités du secteur privé de Gafsa.
  • Les structures de soutien doivent être sélectives et un vrai accompagnateur des nouveaux promoteurs non seulement au niveau de l’étude et le démarrage du projet, mais aussi après le lancement effectif des activités. En effet, il est invraisemblable que ces structures n’aient pas d’objectifs de pérennité des projets qu’elles ont participé à leur lancement. Il est grand temps que ces structures interviennent solidairement dans le développement du secteur privé, entreprennent des actions consolidées et contribuent pour avoir une politique économique claire dans le gouvernorat (et non pas une économie politique). Les SICAR régionales doivent avoir un cadre spécifique pour soutenir le secteur privé et avoir la possibilité légale de créer « un compte courant associé » pour subvenir aux besoins urgents et vitaux des entreprises qui ne peuvent attendre la décision du Conseil d’administration.
    Par ailleurs, le lancement de centres techniques sectoriels dans la filière Agroalimentaire et une présence de la CEPEX dans la région donneront une nouvelle dynamique.
  • L’instauration de Foires internationales spécialisées après avoir soigné l’infrastructure de la région et travailler sur un plan marketing territorial attractif pour la région. Ceci contribuera à une meilleure visibilité de la région au niveau nationale et une construction d’une image positive capable d’attirer l’investissement privé local et étranger. Sur le plan historique, la 1ère foire faite à Gafsa date de 1958. Le « Borj » et/ou un espace à la ZI Aguila pourraient être prévu pour le besoin.
  • Travailler sur l’ancrage de la culture entrepreneuriale au niveau des universités dans un premier temps pour le généraliser ensuite sur les autres niveaux d’éduction. D’une façon idéale, cette démarche devrait commencer au niveau de classes préparatoires à l’enseignement de base avec un cadre enseignant compétent et disposant les compétences requises en développement Personnel.
  • L’amélioration des instruments de connaissance des données et des statistiques régionales, et notamment des flux interrégionaux (démographiques, échanges intersectoriels, balances commerciales régionales, PIB régional, …) en mettant en place des tableaux de bord exhaustifs présentant toutes les informations utiles.
  • Remédier au « déficit de gouvernance locale » et étoffer les directions régionales par les compétences nécessaires au développement du secteur privé en prévalant les décisions décentralisées. Les nouvelles orientations du Gouvernement en matière de démocratie locale devraient contribuer à résorber ces lacunes pourvu que les pouvoirs des directions centrales y adhèrent. Elles doivent être décisives pour adopter une procédure de simplification des procédures administratives qui énumère la responsabilité de chacun et en mettant en place des indicateurs de performances stricts qui responsabilisent les fonctionnaires et qui mesurent le degré de satisfaction des acteurs du secteur privé.
  • Diversifier les spécialités des centres de formation et mettre à niveau les compétences des formateurs pour répondre aux besoins actuels et futurs du secteur privé. Une nouvelle spécialité « Logistique » verra le jour dans les centres de formation professionnelles de la région vu le projet de la zone logistique à Oum El Araies. En outre, les spécialités « Conducteurs Engins » et « Mécanique et entretien des engins lourds » vont être introduits dans le nouveau Centre de Metlaoui.
    Par ailleurs, dans un horizon de 2-3 ans, La région de Gafsa pourrait être le 1er producteur national des olives. L’ajout d’une spécialité en « Agroalimentaire » s’avère indispensable surtout que la région va être le futur bassin des productions Agroalimentaires. Par ailleurs, selon les centres de formations, 80% des formés en « Mécatronique, Mécanique et Divers » dans le Centre de Formation Professionnelles à Borj-Cédria sont de la région de Gafsa. Ainsi, une révision de la répartition des spécialités en Formation professionnelle s’impose avec une manière plus scientifique.
  • Remédier au diaspora des tunisiens travaillant à l’étranger en les rassemblant et en les valorisant et utiliser leurs potentiels pour lancer des initiatives privées avec des facilités douanières et administratives. C’est le cas de la Turquie qui a fait du diaspora un vecteur de développement.
  • Une priorité aux actions de structuration qui recouvrent des investissements d’infrastructure économique et sociale (Education, Santé, Logement, Transports et TIC), d’aménagement urbain et de sauvegarde des ressources naturelles. Ces investissements structurants sont en eux-mêmes créateurs de valeurs ajoutées ; ils contribuent, par ailleurs, de façon décisive à donner un soutien plus sensible à l’Agriculture, et de préparer le terrain à un processus d’industrialisation crédible.
  • Travailler sur le remembrement des parcelles agricoles pour qu’elles soient économiquement rentables.
  • Mettre en place un cadre légal pour organiser l’association et le regroupement des exploitations agricoles.
  • Résoudre le problème de la situation foncière.
  • Concevoir et mettre en place un système de financement efficace adapté aux régions de l’intérieur qui en facilite aux promoteurs et activités ayant un potentiel de développement et dont les ressources propres sont faibles.
  • Faire de la région de Gafsa une plaque tournante d’échange et de passage de marchandises et fournissant à l’occasion de cette activité un ensemble de services d’assistance, de soutien et de commandités. En effet, la position géographique du gouvernorat de Gafsa lui donne plusieurs atouts pour constituer un carrefour des affaires du secteur privé : Unique accès pour Tozeur, le plus rapide pour Kébili, Ouverture vers la région de Tébessa au Centre-Ouest algérien via Kasserine à 125 km riche de près de 650.000 habitants, Passage obligé du centre-Ouest algérien vers la Lybie
  • Instaurer un projet d’énergies renouvelables à travers une centrale solaire ou une centrale éolienne.

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